La rivière qui passe à côté de notre campement […] flatte l’oreille de sa douce musique. […] Je pourrais rester à tout jamais attaché ici au bout d’une longe au pain sec et à l’eau, et je ne me sentirais absolument pas seul.
La rivière qui passe à côté de notre campement […] flatte l’oreille de sa douce musique. […] Je pourrais rester à tout jamais attaché ici au bout d’une longe au pain sec et à l’eau, et je ne me sentirais absolument pas seul.